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Les bons gars finissent-ils vraiment les derniers?

Dans son article paru sur Cyberpresse le 21 aout 2011 (http://bit.ly/nHTQXi), l’auteur Iris Gagnon-Paradis pose cette question, qui avouons-le, dérange un peu!  Qui veut vraiment être étiqueté comme un mauvais garçon?

Dans leur étude Do Nice Guys – and Gals – Really Finish Last?, Charlice Hurst, professeure adjointe à la Ivey School of Business de l’Université de Western Ontario, Beth Livingston, de l’Université Cornell, et Timothy Judge, de l’Université Notre-Dame tendent à démontrer que les les hommes désagréables ont un salaire 18% plus élevé que ceux qui sont aimables – une moyenne de 9700$ de plus par année. Et ce peu importe le type de travail, la classe sociale ou la race.  Cependant les femmes ayant une attitude désagréable ne font que 5% de plus que celles qui sont aimables.

Pour ma part, souvent je crois qu’il est important d’assumer ses traits de personnalité.. peu importe ceux-ci. Cela suggère aussi une réflexion sur le fait que des gens, plus carriéristes, sont souvent identifiés comme difficiles à côtoyer sur le plan professionnel. Ils ne sont pas moins compétents pour autant… Comme dans toute équipe de sport, il y a toujours des joueurs plus difficiles à gérer. Mais ce sont souvent des joueurs très performants. Et pour ma cause, je crois avoir cette image de bon gars, mais je n’en suis pas moins performant et tout aussi heureux professionnellement.

Sans aucun jugement et en tout respect, sans nommer d’individu ou d’entreprise, j’aimerais savoir cet étude vous amène comme réflexion.. Qu’en pensez-vous?

Pour suivre cette conversation sur LinkedIn: http://linkd.in/u0b9Tw

Eric Lamirande

Groupe Conseils DDE s.e.n.c.

http://www.groupedde.com

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